Coucou tout le monde! 😊
Bonjour à tous et très bon 1er mai à tout le monde.
Petite info qui concerne l'auto-école.
En complément des vérifications intérieures et extérieures que vous devez connaitre pour le passage du permis, voici les questions qui traitent des gestes premiers secours.
Bonne visualisation et bon courage.
Comment remplir un constat amiable suite à un accident de voiture?
La déclaration de l’accident de voiture à votre assureur est indispensable pour votre indemnisation. La rédaction du constat amiable en est l’une des démarches possibles.
Sa première utilité: permettre à votre assureur d’évaluer précisément l’ampleur des dégâts sur votre véhicule et leurs circonstances.
Votre indemnisation sera ainsi plus juste et plus rapide. Ce document traduit aussi les responsabilités de chacun dans le sinistre.
Nous vous donnons quelques conseils pour bien remplir votre constat amiable et des astuces pour accélérer votre indemnisation.
À quoi sert le constat amiable ?
Quand le remplir et le transmettre à votre assureur ?
Le constat amiable s’effectue lors de tous accident avec un tiers, s’il est en état de le remplir. Vous disposez de 48 heures pour le rédiger, mais nous vous conseillons d’effectuer cette tâche dans l’instant.
Les raisons : l’accident et ses circonstances sont frais dans votre esprit et vous détenez la certitude que le ou les tiers ne changent pas d’avis.
Vous avez cinq jours ouvrés pour transmettre le constat amiable à votre assureur en y joignant des clichés de l’accident, le cas échéant.
Que faire si personne n’est en état de le rédiger ?
Si vous et/ou les autres personnes impliquées sont inconscientes et hors d’état de remplir le constat amiable, les pompiers ou les forces de l’ordre prennent, en général, le relais.
Elles dressent un procès-verbal qui est ensuite adressé à votre assureur. Vous avez le droit d’exiger la transmission de ce document.
Le délai d’indemnisation est en général plus long que si un constat a été établi. Cela peut parfois se compter en mois.
En cas de désaccord :
En cas de versions discordantes sur les circonstances de l’accident, les assureurs partageront la responsabilité entre les conducteurs.
Si les désaccords sont mineurs, il est donc préférable de signer un constat commun et d’ajouter sa propre version de l’accident dans la rubrique « observations » au verso.
Si le désaccord est total, essayez d’avoir le maximum de témoins et ne signez pas le constat.
En cas de fuite :
Si l’autre conducteur refuse de signer ou part sans rédiger de constat, remplissez vous-même un constat en essayant d’y joindre le maximum d’informations et de témoignages (avec les coordonnées des témoins).
Notez sur ce constat que l’autre conducteur a refusé de signer ou s’est enfui et relevez, si possible, sa plaque d’immatriculation.
En cas de délit de fuite, signalez-le également aux forces de l’ordre.
Pas de constat amiable pour les petits dégâts matériels
Pour les accidents n’engendrant que des dégâts matériels, il peut être judicieux de ne pas rédiger de constat amiable, surtout si vous êtes responsable.
Cela affecterait votre bonus/malus et augmenterait votre prime d’assurance.
Comment remplir le constat ?
Les éléments à remplir sur place:
Remplissez lisiblement au stylo bille le recto du constat sur les lieux de l’accident.
Chaque conducteur doit remplir une colonne, A ou B.
Décrivez précisément les lieux, la signalisation, les circonstances et l’endroit du choc entre les véhicules. Pensez à recueillir les coordonnées des témoins de l’accident.
Détaillez précisément vos déclarations : l’assureur saura d’autant mieux apprécier les responsabilités.
Il arrive de ne pas voir l’ensemble des dégâts, immédiatement après l’accident. Lorsque vous listez les dommages subis par votre véhicule il est donc prudent d’ajouter la mention « sous réserve ». Si le constat a été fait alors que la visibilité était réduite (météo mauvaise, nuit…) précisez-le également. Le cas échéant, ajoutez la mention « absence de témoins » pour empêcher l’autre conducteur d’ajouter des témoins de complaisance.
Par sécurité, vous pouvez relever la plaque d’immatriculation de l’autre véhicule et demandez à voir les papiers de son conducteur. N’hésitez pas à prendre des photos de l’accident.
Signez le recto et donnez un feuillet au second conducteur.
Les éléments à remplir chez soi:
Vous êtes ensuite libre de remplir le verso du document chez vous : il s’agit des cadres 6, 7, 8 et 9 du véhicule A ou B. C’est une déclaration complémentaire, non opposable au constat établi au recto du document.
Les documents à avoir dans sa voiture:
Conservez soigneusement dans votre voiture tous les papiers utiles en vue du constat amiable :
Vous aurez besoin de votre permis de conduire, de votre carte grise et de votre attestation d’assurance auto pour remplir le constat.
Pensez à avoir le numéro de téléphone de votre assureur dans votre voiture. Cette information,rarement présente sur l’attestation d’assurance, est nécessaire pour remplir le constat.
Gardez également sur vous les coordonnées de l’assistance téléphonique susceptible de vous aider à remplir le constat.
La rédaction du constat amiable sur smartphone depuis 2015
Depuis 2015, la plupart des assureurs propose le e-constat. Grâce à une application gratuite téléchargeable sur votre smartphone, vous rédigez votre constat amiable en ligne.
Vous pouvez ensuite le signer électroniquement et l’envoyer immédiatement à votre assureur.
Une solution accélère les délais d’indemnisation et permet de réduire le volume de papiers.
Comment procéder avec un étranger ?
Premier réflexe : relever le maximum d’informations sur le conducteur concerné.
Ensuite, la rédaction du constat amiable s’effectue de manière classique, puisque ce document est harmonisé au niveau européen. Si votre interlocuteur n’est pas francophone, chacun rédige un constat dans sa langue.
Adressez les deux versions à votre assureur pour qu’il les compare, détermine les responsabilités et évalue votre droit à indemnisation.
N'hesitez pas si vous avez des questions.
Prenez soin de vous 😌
Aujourd'hui on vous met une vidéo pour apprendre à changer une roue. On peut vous assurer que c'est très utile 👌🏼😊
Bon visionnage 😌
Alcool au volant : sanctions, amende et retrait de points
La limite autorisée du taux d'alcool dans le sang par la loi en 2020 est de 0,5 g/L soit en équivalent 0,25 mg par litre d'air expiré. Depuis le 1er juillet 2015, le taux d'alcoolémie légal est de 0,2 g/L pour les jeunes conducteurs.
La limite légale correspond à environ un verre d'alcool pour un conducteur avec un permis non probatoire et zéro verre pour un jeune conducteur en permis probatoire.
Les sanctions prévues par le Code de la route pour une alcoolémie positive contraventionnelle (taux inférieur à 0,8 g/L de sang) sont une amende de 135€ et un retrait de 6 points ainsi que potentiellement un retrait de permis.
La mesure de l'alcool consommé s'effectue avec un éthylomètre homologué ou avec une analyse de sang.
La prise d'alcool est dangereuse pour la santé et a des effets négatifs sur le comportement au volant. Il est recommandé de ne pas boire plus d'un verre avant de conduire (zéro verre pour les jeunes conducteurs) et de ne pas dépasser le taux d'alcool autorisé car au-delà le risque d'accident s'accroît.
Alcoolémie entre 0,5g/L et 0,8g/L (entre 0,25 et 0,4mg/L d'air)
Un taux d'alcool supérieur ou égal à 0,5g par litre de sang et ne dépassant pas 0,79g constitue une contravention de 4ème classe.
Cela représente en équivalent avec un contrôle par éthylomètre un taux d'alcool compris entre 0,25mg et 0,39mg par litre dans l'air expiré.
Les sanctions prévues pour cette contravention d'alcoolémie au volant sont :
Alcoolémie supérieure ou égale à 0,8g (≥ 0,4mg/L d'air)
Un taux d'alcool supérieur ou égal à 0,8g par litre de sang ou supérieur à 0,4mg par litre dans l'air expiré constitue un délit, c'est-à-dire une infraction grave au Code de la route.
Sanctions pour un taux d'alcoolémie délictuel :
L'alcoolémie délictuelle vous conduira devant le tribunal (ou devant le délégué du procureur pour une composition pénale) avec les sanctions suivantes :
La conduite sous l'emprise de stupéfiants
Les stupéfiants sont à l'origine de pertes de contrôle, de réflexes ralentis ou encore d'une diminution de la vigilance. Ils multiplient en moyenne par deux le risque d'accident. Il s'agit d'un délit, une infraction grave au code de la route. On rappelle que la consommation de stupéfiants comme le cannabis est interdite en France, et qu'elle expose à des sanctions pénales.
Sanction pour un contrôle positif aux stupéfiants au volant
Lors d'un contrôle routière réalisé par les forces de l'ordre, l'absorption de cannabis ou toutes autres drogues considérées comme stupéfiants constitue un délit puni par la loi avec les sanctions suivantes :
Une peine complémentaire peut être prononcée dont :
Amende pour le mélange stupéfiants et alcool
Lorsque le conducteur, comme l'accompagnateur de l'élève conducteur, est interpelé et contrôlé positivement à la fois pour usage de stupéfiants mais aussi que son taux d'alcoolémie est supérieur au taux légal, la sanction est plus élevée avec
On rappelle que mélanger alcool et cannabis multiplie en moyenne le risque d'accident par 14.
Nouveau test de dépistage du cannabis par la salive
La police municipale et la gendarmerie utilisent un nouveau test salivaire de détection du cannabis qui sera probablement généralisé dans toute la France fin 2015. La procédure entourant le dépistage est simple, un prélèvement salivaire sur un coton-tige permet de détecter la présence de drogues.
En cas de contrôle positif au cannabis, un second test sera effectué pour confirmer la présence de la substance. Le cannabis (THC) reste en moyenne détectable pendant une durée de temps de 6h après sa consommation. A noter que la notion de taux n'existe pas pour la conduite sous cannabis, sa simple détection dans dépistage qualifie l'infraction.
Voies d'accélération, de décélération, d'entrecroisement
1. Leur rôle
Les voies d'accélération, appelées aussi voies d'insertion, les voies de décélération et les voies d'entrecroisement ont un objectif : permettre aux usagers de rejoindre ou de quitter une route où la vitesse est relativement élevée sans perturber la progression des usagers qui y circulent.
Elles se trouvent généralement à droite, mais sur les chaussées à 3 voies ou à sens unique, je peux parfois rencontrer ce type de voie sur la gauche.
2. Les voies d'accélération
Les voies d'accélération permettent de s'insérer.
Elles sont généralement concernées par un CÉDEZ-LE-PASSAGE, implanté dès le début de la voie et répété juste avant la sortie.
L'usager qui entre doit donc céder le passage aux autres usagers et ne pas les obliger à ralentir ou à changer de voie.
Pour cela, l'usager qui entre doit :
Sachant que la vitesse doit être au plus proche de celle des usagers qui circulent sur la route principale, j’essaie de sortir vers la fin de la voie d'accélération.
L’usager qui circule sur l'axe principal n’a absolument pas l'obligation de faciliter le passage. Il ne peut pas toujours le faire, et c'est à lui d'en décider. Si l’usager doit changer de voie ou freiner/ralentir, c’est un refus de priorité !
Attention : certaines voies d'accélération sont régies par la règle de la priorité à droite (exemple : le périphérique parisien). Dans ce cas, les véhicules qui entrent sont prioritaires.
3. Circulation dense et très ralentie
Si la circulation est très dense et très ralentie, il est possible d'allumer le clignotant dès le départ pour inciter un usager à nous laisser passer.
Si la circulation est momentanément très dense et rapide, il est possible de circuler lentement voire de s'arrêter quelques instants, le temps que la situation évolue. Mais il faut le faire le plus tôt possible, dès le début de la voie.
4. Les voies de décélération
A l'inverse, les voies de décélération évitent aux usagers qui continuent tout droit d'être gênés par les usagers qui quittent la "voie rapide".
La voie de décélération permet de réaliser la plus grande partie du freinage ou du ralentissement.
Pour cela :
Lorsqu'une limitation de vitesse est mise en place au début d'une voie de décélération, elle s'applique dès le panneau. On dois donc ralentir AVANT d'entrer dans la voie de décélération, ralentir veut dire lâcher l’accélérateur mais surtout on ne freine qu’une fois dans la voie de décélération.
Le panneau mis en place comporte une flèche oblique, il ne concerne que la voie de décélération.
5. Verglas ou neige
Attention en cas de verglas ou de neige : les voies de décélération ne sont pas toujours déneigées ou salées.
6. Les voies d'entrecroisement
Une voie d'entrecroisement est la combinaison d'une voie d'accélération et d'une voie de décélération.
Si la circulation est dense, mieux vaut entrer et sortir vers le milieu de la voie, pour ne pas accélérer au milieu de véhicules qui ont tendance à freiner et inversement.
7. Faciliter l'insertion (par courtoisie)
Lorsqu’on aperçois un usager sur le point de s'insérer par le biais d'une voie d'accélération (ou d'une voie d'entrecroisement), nous pouvons essayer de lui faciliter la tâche :
On change de voie.
On ce replace ensuite dans la voie de droite, sans gêner, et en respectant les intervalles de sécurité.
Si la circulation est dense, nous pouvons aussi faciliter l'insertion en ralentissant et en laissant un espace suffisant devant soi. Un appel de phares destiné à l'usager que nous laissons passer peut l'aider à comprendre notre intention.
Rappel : si la voie d'accélération est prioritaire (règle de la priorité à droite comme sur le périphérique parisien), laisser passer les usagers qui entrent n'est plus de l'ordre de la courtoisie, cela devient une obligation !
Bonne fin de journée 😌
L'équipe M'la Route 🚗